La rubrique « L’invité du mercredi » aurait souhaité accueillir Maxime CAVELIER, Alessio STERNON et Sofian KYINE, acteurs de la victoire obtenue à la Royale Union NAMUR ; elle accueille aujourd’hui une absence révélatrice.
Car non seulement les joueurs ne se sont pas présentés — sur ordre explicite du directeur général —, mais toute possibilité de dialogue public a été verrouillée :
Les commentaires sur la page Facebook officielle du RSSG sont désormais réservés à un cercle restreint,
Aucune réponse n’a été apportée aux lettres ouvertes adressées au Conseil d’Administration,
Et aucune conférence de presse, même informelle, n’a été organisée pour répondre aux demandes de clarification — ni à celles concernant la gouvernance, ni à celles appelant à la démission du tandem directorial.
Face à cette omerta institutionnelle, une question s’impose :
Quelles actions doivent rester secrètes dans un club soutenu par la commune, financé en partie par l’argent public, et porté par des bénévoles et des supporters fidèles ?
Une communication à sens unique
Le RSSG communique — mais uniquement quand il le décide, comme il le veut, et sans jamais dialoguer.
Les communiqués officiels se succèdent, souvent pour justifier l’injustifiable :
Des défaites imputées à la « malchance »,
Des départs d’entraîneurs expliqués par de vagues « raisons personnelles »,
Des erreurs tactiques minimisées, voire ignorées.
Mais dès qu’une voix extérieure — bienveillante, factuelle, et publique — ose interroger, le rideau tombe.
Interdire à des joueurs de s’exprimer librement sur une initiative citoyenne indépendante, c’est nier leur droit à la parole.
Fermer les commentaires du public, c’est refuser le débat démocratique.
Ignorer des lettres argumentées, c’est pratiquer la fuite en avant.
Rappel des principes
Stockali Side n’est ni hostile, ni marginale.
Comme le stipulent clairement sa Déclaration de non-affiliation et sa Charte éthique, cette communauté :
agit dans le respect du club, des joueurs et de la commune,
refuse la culture du bouc émissaire,
exerce la critique avec fondement, non avec haine,
et reconnaît pleinement le rôle du collège communal comme mécène public.
Mais elle refuse aussi la pensée unique, celle qui voudrait qu’un supporter n’ait d’autre rôle que d’applaudir en silence.
Appel au Conseil d’Administration
Il est encore temps de reprendre la main avec dignité.
Le Conseil d’Administration peut — et doit — :
organiser une réunion ouverte avec les parties prenantes (supporters engagés, bénévoles, représentants communaux),
clarifier qui détient l’autorité sportive,
et expliquer publiquement pourquoi certaines décisions ont été prises.
Car un club ne se gère pas dans l’entre-soi.
Il se construit dans la transparence, le dialogue et la responsabilité partagée.
Conclusion : Stockali Side n’abdiquera pas
Face au silence, nous parlerons.
Face à l’opacité, nous éclairerons.
Face à la fermeture, nous resterons ouverts — à la vérité, au débat, au projet commun.
Face au silence, nous parlerons.
Face à l’opacité, nous éclairerons.
Face à la fermeture, nous resterons ouverts — à la vérité, au débat, au projet commun.
Car aimer le RSSG, ce n’est pas taire ses failles.
C’est exiger qu’il soit digne de ceux qui le portent.
— Stockali Side
Saint-Georges-sur-Meuse, 25 mars 2026