Le RSSG est officiellement en D2 FFA.
Non à cause d’un complot, ni d’une injustice administrative, mais en raison d’une réalité sportive simple : classé 10ᵉ sur 12, le club était dans la zone de relégation dès le dernier jour du championnat.
Pourtant, Marc Grosjean, directeur général, déclare dans L’Avenir Sport Huy-Waremme :
« Tout le monde nous disait qu’on était sauvés. »
Cette phrase résume à elle seule l’aveuglement institutionnel qui a marqué toute la saison.
Personne n’a jamais « garanti » le maintien.
Les règlements de l’URBSFA sont clairs : le sort des clubs de D1 FFA dépend aussi des décisions prises en D1 B.
Et tant que le RWDM — engagé dans une procédure de licence professionnelle — n’était pas fixé, aucune certitude n’existait.
Affirmer le contraire, c’est soit ignorer les règles, soit manipuler l’opinion.
Mais surtout, c’est refuser d’assumer.
Car si le RSSG se retrouve en D2, ce n’est pas à cause du RWDM.
C’est à cause :
d’une saison catastrophique (4 entraîneurs, recrutement inadapté, erreurs défensives répétées),
d’une gestion humaine erratique (Gabriel Kenmoe parti faute d’utilisation, Mickaël Lallemand maintenu malgré son inefficacité),
et d’une fuite systématique des responsabilités.
Stockali Side a alerté, semaine après semaine, sur ces dérives.
Nous avons été traités de « pessimistes », voire de « nuisibles ».
Aujourd’hui, les faits parlent.
Le RSSG méritait mieux qu’un directeur général qui préfère chercher des boucs émissaires plutôt que de regarder son propre reflet.
— Stockali Side
Saint-Georges-sur-Meuse, 23 mai 2026

C’est très sévère. Certes, il y a eu des erreurs mais seuls ceux qui ne font rien n’en commettent pas. Il n’est pas normal que dans une série amateur de 12 équipes dont 4 à statut quasi professionnel et 3 d’aspirants professionnels, il y ait 3 descendants, soit 60% des vraies équipes « amateur ». Qui plus cette décision tombe alors que les transferts et les prolongations sont largement en cours. Le vrai problème, c’est de tolérer des délais aussi longs pour les diverses procédures et de permettre des décisions aussi tardives. L’UB est un exemple récurrent de mauvaise organisation. Il ne faudrait peut-être pas de tromper de tête de Turc.
Bonjour et merci de donner votre avis. L’erreur est humaine et seul les inactifs n’en commettent pas (en encore…;-), mais refuser d’adapter la politique et remédier aux lacunes flagrantes qui nuisent au club n’est pas excusable. La preuve en est faite et se justifie avant toute choses par les points perdus suite au dites lacunes. Belle journée à vous